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Tout sur le Yorkshire Terrier

Le besoin de dépense du Yorkshire

Yorkshire Terrier en promenade au bout d'une laisse, trottant sur un chemin au bord d'un lac

Beaucoup de gens choisissent un Yorkshire en pensant qu’un petit chien se contente d’un petit tour. Son caractère dit le contraire : ce terrier adore courir et peut jouer toute la journée sans donner de signes de fatigue. Trois kilos ne veulent pas dire trois minutes de promenade.

Combien de temps par jour

Comptez deux sorties, quarante-cinq minutes à une heure en tout. Un Yorkshire en bonne santé suit sans peine une marche d’une heure. Ses pattes courtes ne changent rien à l’affaire, il fait simplement plus de pas que vous.

Mieux vaut répartir. Deux promenades de trente minutes battent une seule d’une heure, parce qu’elles coupent la journée en deux et laissent moins de place à l’ennui.

Le harnais plutôt que le collier

C’est le point que trop de maîtres découvrent tard. Le Yorkshire est sujet à l’effondrement de la trachée, un problème grave chez les races naines. Un collier qui tire sur la gorge d’un chien de trois kilos appuie exactement là où il ne faut pas.

Le harnais répartit la traction sur le poitrail. Sur un chien qui tire, il épargne une trachée déjà fragile.

Le faire réfléchir, pas seulement courir

Le Yorkshire descend d’une lignée de chasseurs de rats. L’instinct est resté : il cherche, il piste, il fouille. Une promenade où il renifle à son rythme le fatigue davantage qu’une course en ligne droite.

Les jeux de flair marchent bien. Quelques croquettes cachées dans l’appartement, ou un tapis de fouille. Un quart d’heure de nez travaille autant qu’une demi-heure de pattes.

Ce qui arrive quand il ne se dépense pas

Un Yorkshire sous-employé aboie. À la porte, aux bruits de palier, aux passants. Il mordille les meubles et tourne en rond. Ces comportements passent presque toujours pour un problème de caractère, alors qu’ils viennent d’un trop-plein d’énergie.

Quand vous ne pouvez pas le sortir

Il y a enfin les journées où vous rentrez trop tard. Un voisin ou un proche dépanne une fois, mais quand le cas revient chaque semaine, il faut quelque chose de régulier : quelqu’un qui vient le chercher et le sort à heure fixe.

Autour du Léman, on peut faire appel à des promeneurs comme les promeneurs de chien de Thonon. Quelqu’un passe à l’heure du déjeuner, sort le chien une demi-heure, et la longue journée d’attente se coupe en deux.

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